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Générose

Miracle ! Une tomate qui a du goût !

Tartine de Générose

L’été arrivant, la tomate devient quasiment obsessionnelle. On l’a tellement attendu et elle est tellement symbolique des jours chauds et des déjeuners sous la tonnelle. Dans l’imaginaire et jusque dans l’inconscient collectif, elle est simple à préparer, juteuse, pleine de saveurs et il suffit parfois d’un simple filet d’huile d’olive et quelques herbes fraiches pour faire un plat.

Pronatura-journee-des-chefs- Glenn Viel et André Charrial 4

Et pourtant. Ou est passée cette tomate mythique ? Qu’est-il arrivé dans les laboratoires des apprentis sorciers à la petite semaine qui se prennent pour les maitres de la terre en nous offrant des tomates toute l’année, uniformes, sans goût, farineuses et dures comme une pierre. Pauvres tomates qui ne voient plus le soleil et ne se nourrissent plus par la terre. Quel progrès de manger une ratatouille le 15 décembre ! Pourtant elles se vendent. Sans doute la fascination de la modernité pour une tranche de consommateurs urbains ou clients assidus des grandes surfaces qui les roulent dans la farine.

Depuis peu, une nouvelle génération d’agriculteurs s’est tournée vers le passé pour aller de l’avant en voulant retrouver une certaine vérité du produit. Ils travaillent sur des variétés anciennes dont la diversité des formes et des couleurs n’a d’égales que la variété de leurs saveurs, lorsqu’elles sont cueillies mûres. Certes le prix en est légèrement plus élevé mais « on n’a rien sans rien » comme disait ma grand-mère.

Générose en magasins bios jpg

La « création » de Générose vient se glisser entre les deux. Ce n’est pas une tomate ancienne, elle est issue de croisements, elle est formatée ronde et assez grosse, et… elle a du goût.
On peut avoir quelque réserve sur le nom un peu cul-cul et peu « gourmand », mais à la dégustation elle se révèle, moelleuse, charnue, juteuse mais sans eau, et on y retrouve le goût « rêvé » de la tomate. Pronatura a bien travaillé car la culture en est bio. Tout pour plaire donc et sans réticences particulières sauf sur son calibrage un peu uniforme.
Sur son berceau, s’est penché Glenn Viel, un grand chef auréolé de deux étoiles au Michelin et travaillant en ce moment à l’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence aux cotés d’André Charrial. Il y a pire comme parrain.

On la trouve en magasins bios et en GMS alimentaires. A essayer sans hésitation.

www.pronatura.com

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