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Champagne Bollinger par Corinne Vilder

 

Une carrière sans fausse note, ponctuée d’un coup d’éclat marketing génial – le limogeage du fameux Dom Pérignon cher au cœur de James Bond – , le Champagne Bollinger revient sur le devant de la scène avec un nouveau flacon inspiré d’une bouteille datant de 1846. Ne faisons pas l’économie du concept « vintage » car ce nouveau contenant a toutes les allures d’un petit magnum dont on ne peut que vanter les mérites comme le fait d’ailleurs le sommelier Philippe Faure-Brac : « Le magnum semble le plus adapté au processus du vieillissement du vin. Deux raisons à cela. La première tient à la faible masse liquide en contact avec le bouchon, limitant ainsi les échanges gazeux avec l’extérieur. La seconde concerne toujours la masse de vin, en contact cette fois avec le verre. Là aussi, elle est proportionnellement moins importante que dans une bouteille de plus petite contenance. Si l’adéquation entre le magnum et les vins de garde n’a fait l’objet d’aucune étude scientifique, du moins pour l’instant, de l’avis des verriers, des œnologues, des vignerons et des sommeliers, les papilles ne s’y trompent pas ! » À ce contenant idéal s’ajoute un superbe champagne « Spécial Cuvée » (42 €) que l’on déguste avec ce plaisir ineffable d’être un témoin chanceux de son époque.

www.bollinger.fr

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